Un véritable objet scénographique qui attire le regard et met en valeur chaque bouteille.
Le porte-bouteille lumineux J.Rose est conçu pour ceux qui aiment surprendre : parfait pour des événements privés, des soirées exclusives ou pour apporter une touche design à votre coin bar.
Sa lumière douce, le poignard transparent et le logo rétroéclairé transforment même la soirée la plus simple en une expérience unique.Caractéristiques :
– Socle bleu avec poignard transparent rétroéclairé
– Logo, base de la bouteille et poignard illuminés
– Éclairage LED intégré, rechargeable (chargeur inclus)
– Dimensions : diamètre 30 cm × hauteur 50 cm
(bouteille non incluse)
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Affresco J.Rose cm 50×70
COD: PTNT 240,34€Panneau sur enduit 50×70 cm
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Guido CREPAX
COD:Né à Milan en 1933 dans un milieu où l’art faisait partie du quotidien, Guido Crepax grandit entouré de musique et de sensibilité esthétique : son père était premier violoncelle à la Scala, et le rythme du son devient pour lui le rythme de la page. Cette aptitude à la composition se mêle à la rigueur de son diplôme en architecture obtenu en 1958, qui lui apprend à concevoir non seulement des espaces, mais aussi des planches graphiques.
Avant de se consacrer à la bande dessinée, Crepax affine son trait élégant dans le graphisme publicitaire, réalisant des pochettes de disques de jazz et des campagnes pour des marques telles que Shell et Campari. Ces expériences le préparent à intégrer une esthétique moderne dans ses œuvres les plus célèbres. En 1965, il fait apparaître Valentina Rosselli dans les pages de Linus, d’abord comme personnage secondaire. Très vite cependant, Valentina devient la protagoniste absolue : une femme « vivante », dotée d’une carte d’identité, d’un métier de photographe et d’une psyché complexe. Non pas un archétype, mais un personnage qui vieillit avec son auteur, traversant la société italienne des années 1960 et 1970 avec indépendance et intensité. Créer Valentina signifiait briser les tabous, explorer l’émancipation féminine et transformer l’érotisme en réflexion intellectuelle.
Crepax révolutionne également le langage de la bande dessinée, dépassant la grille traditionnelle. Sa narration adopte des rythmes cinématographiques, fragmentant l’action en détails infimes — un reflet dans des lunettes, un geste, un souffle — dilatant la perception du temps. Ainsi, la vie quotidienne de Valentina se fond dans une dimension onirique, impliquant le lecteur dans ses fragilités et ses visions. À travers elle, Crepax fusionne mode, littérature et psychanalyse en un art total, capable de saisir les inquiétudes d’une société en mutation.
Crepax demeure un architecte du désir, capable de traduire l’esthétique du XXe siècle en un trait éternel, laissant une icône de style qui continue de dialoguer avec la modernité.













